Regroupement des Jeunes Africains pour la Démocratie et le Développement

Regroupement des Jeunes Africains pour la Démocratie et le Développement

Démocratie et Développement

« CITOYENS EN ACTION POUR LA DÉMOCRATIE ET LE DÉVELOPPEMENT (CADD) »

Posted by rejadd on novembre 29th, 2012

La petite histoire du mouvement associatif CADD se résume au procès verbal de l’Assemblée Générale du REJADD-Suisse.

Voici une partie du PV du 31 août 2012.

Avant la modification des statuts, le président du REJADD-Suisse a fait une brève présentation de REJADD-Mère qui a son siège au Togo (Afrique de l’Ouest) et de REJADD-Suisse, notamment les activités de l’année écoulée. Durant cette année écoulée, REJADD-Suisse s’était donné la tâche de créer des antennes REJADD sur le continent africain et à travers le monde. Notamment REJADD-Mali qui fut créé officiellement le 27 juin 2012. D’autres antennes sur le continent, à savoir REJADD-SA (Sud Afrique), REJADD-Bénin, REJADD-GC (Guinée-Conakry), REJADD-Nigéria, REJADD-Burkina sont en construction. Dans son travail de collaboration avec REJADD-Tg, (Togo), l’association a pu se doter des représentants en France, aux Etats-Unis, en Italie et en Allemagne.
En Suisse et précisément à Fribourg, REJADD-Suisse a beaucoup œuvré pour l’unité de la diaspora africaine en particulier auprès des jeunes. Mais à travers ses activités principales (Conférence-Débat, Soirées d’échanges interculturels, Information et Orientation, Football solidaire, Activités-Journées Internationales) l’association a touché plus que les africains. Nous retenons la participation effective des jeunes issus des migrations et des jeunes suisses. De ce constat, il s’avère important de modifier les statuts afin de laisser l’association ouverte à toute personne physique ou morale qui s’intéresse au but de l’association.
Pour se faire, il a fallu dissoudre l’association REJADD-Suisse et créer une autre. Tous les membres du comité jusqu’alors présents ( Kossivi Oyono, Nabil Bakari, Kokou Diabo, Jean-Paul Oumolou) ont leur accord favorable. REJADD-Suisse est donc dissout pour laisser la place à « CITOYENS EN ACTION POUR LA DÉMOCRATIE ET LE DÉVELOPPEMENT (CADD) » qui devient le nouveau nom voté par l’Assemblée Générale ainsi que les statuts qui ont subi un profond changement.

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DECLARATION DU REJADD RELATIVE A L’ANIMOSITE DE LA MILICE DU POUVOIR DE FAURE GNASSINGBE CONTRE LA POPULATION DE LOME.

Posted by rejadd on novembre 18th, 2012

C’est avec une forte indignation et consternation que le Regroupement des Jeunes Africains pour la Démocratie et le Développement(REJADD) a suivi  ce 15 Septembre  2012,  la descente musclée, barbare, animale et sauvage dans la ville de Lomé ,d’un groupe d’individus armés de machettes, de couteaux, de gourdins cloutés, d’armes à feu et de bidons d’essence au rang desquels se trouvaient des militaires, habillés en tenues civiles et qui réprimaient sauvagement et aveuglement dans leur passage tout ceux qui s’y trouvaient et sans pitié.

Chose curieuse, ils traitaient différemment des passants et des gens dans des maisons  en fonction des  réponses  que ces derniers donnaient aux questions qu’ils leur posaient : «  Tu viens d’où ? / Tu es de quelle ethnie ?, adhères-tu à la politique de FAURE ?», Comme si le Togo appartient à une seule ethnie.

 

Le film de cette barbarie à outrance de la milice du pouvoir de FAURE contre la population de Lomé est très ignoble et insolite. Tout a commencé devant l’église Baptiste de Tokoin Dumasséssé (lieu du point de départ de la marche du Collectif Sauvons le Togo(CST). Le lieu était bouclé très tôt le matin par la milice du parti au pouvoir, convoitée  à bord des véhicules de l’armée togolaise. La milice, très lourdement armée a empêché par des coups de machettes et de gourdins cloués, les responsables et les militants du CST d’accéder au lieu sous le regard complice, des forces de sécurité, déployées sur les lieux pour appuyer la milice de leur patron Faure GNASSINGBE. Ce qui est aberrant est que certains militants, à l’instar d’une membre du corps de sécurité de l’ANC, qui a été frappée à coup de machette sous le regard génocidaire, complice, irresponsable et gangstérique  de l’un des tortionnaires professionnels, capitaine AKAKPO de la SRI. Ce dernier aurait même payé la boisson locale « tchoukoutou  » à ces miliciens que nous considérons comme des terroristes, des drogués, des sauvages, des animaux, des bêtes, etc. 

 

Il est à rappeler que certains  observateurs des droits de l’homme et des journalistes même avec leurs gilets ont été pris pour cible et violemment réprimés à coups  de gourdins cloués par la bande des miliciens RPT / UNIR.

Cette répression atroce, sanglante, violente, sauvage et animalesque des manifestants du CST, des journalistes, des observateurs des droits de l’homme et de la population dans des maisons et sur les rues de Lomé par  les miliciens RPT / UNIR, appuyés dans leurs sales besognes par le dispositif sécuritaire des forces de l’ordre et de sécurité, déployées sur le terrain pour soit – disant, encadrer la marche, a fait selon de sources concordantes plus d’une cinquantaine de blessés dont plusieurs cas très graves  et des motos brulées. Au rang des blessés graves, on dénombre une vielle de plus de 70 ans, frappée à coups de gourdins cloués par les miliciens sous les yeux complices du capitaine AGBINDA, un autre membre de la sécurité de l’ANC, qui a été déjà victime des violences de 2005 au Togo, poignardé  à la poitrine au quartier Hanoukopé, à plusieurs mètres du lieu du point de départ de la marche du CST par monsieur Ekoué (un activiste du RPT/ UNIR) et sa bande, une femme à bord d’une moto avec un bébé en mains, poussée à terre en face de la boutique Uniprix de tokoin Doumasséssé et rouée de coups de machettes avec le conducteur de la moto sous le regard complice et partisan du commandant BOLIDJA de l’anti gang. Une moto d’immatriculation BA 0160, appartenant à un jeune de 17 ans a été brûlée par la bande des voyous du parti au pouvoir sur le boulevard des armées, en face de la société NINA à Tokoin séminaire.

Le jeune conducteur de taxi –moto a remorqué un client qu’il a déposé dans la von de la société NINA. A son retour sur le boulevard des armées, il est tombé sur la bande des gangsters, qui lui ont lancé des cailloux, pris de peur, il a abandonné sa moto (une moto qui lui est « campée » à 600 000 frs CFA et qu’il n’a pas encore réglée) et a pris la fuite pour se sauver. Il a été pourchassé dans sa fuite par les gangsters, qui, heureusement  n’ont pas réussi à le rejoindre dans sa course. Sa moto a été brûlée complètement par la bande. 

 Le REJADD condamne et méprise ces violences, planifiées et téléguidées depuis le plus haut sommet de l’Etat par des forces nocturnes et sauvages,  perpétrées sur la population, les manifestants du CST, les journalistes et sur les observateurs des droits de l’homme et prend pour responsable Faure GNASSINGBE et son gouvernement dit répressif.

Il dénonce et condamne au passage, avec dernière vigueur les propos mensongers,  incongrus et suicidaires, du très controversé, ministre Gilbert BAWARA, qui  continue par s’illustrer négativement dans la gestion des maux qui minent notre pays en  affirmant sur la TVT que c’est les manifestants du CST qui ont provoqué par des jets de pierres les « jeunes du quartier d’Adéwui » et que les forces de sécurité ont évité qu’il y’ait affrontements entre les deux camps en empêchant la bande de descendre vers les rails où étaient recroqueviller les manifestants du CST.

 

Le REJADD est surpris de constater que les forces de l’ordre n’ont mis la main sur aucun élément de la bande des miliciens, qui étaient munis des objets illégaux (machettes, gourdins cloués, armes et bidons d’essence) et qui se trouvaient même dans l’illégalité de s’opposer au CST de faire sa marche or nous nous souvenons que Messieurs AGBOSSOU Kokou et AMAGLO Antoine ont été arrêtés le 16 Juin 2011 et déférés à la prison civile de Lomé le 20, pour  soi-disant être munis de pétards lors de la marche du FRAC contre la loi portant réglementation des manifestations sur la voie publique. C’est cette politique de deux poids, deux mesures du pouvoir en place, qui amène le REJADD à prendre Faure GNASSINGBE et son  gouvernement répressif  pour responsable de ces violences.

 

Le REJADD comprend aisément que  la supposée  main tendue du gouvernement au CST, n’est autre qu’une main souillée de sang des togolais et une opération de charme politique destinée à tromper la communauté internationale et à se moquer purement et simplement du peuple togolais. 

Le REJADD invite le gouvernement à œuvrer pour faire disparaître ces petits groupes organisés en milice qui tapissent au grand appétit du régime et à ouvrir une enquête pour démasquer et faire punir les auteurs et les commanditaires  de cette animosité afin que le respect des droits de l’homme soit établi sur la terre de nos aïeux. A défaut de la bonne volonté du gouvernement, le REJADD en informe le peuple que nul n’a le monopole de la violence et que les dispositions de l’article 150  de la constitution togolaise seront appliquées pour faire plier bagage ce pouvoir quarantenaire des tortionnaires par la désobéissance civile sur toute l’étendue du territoire national.

Il en appelle également à la conscience et au bon sens du gouvernement pour mettre en œuvre les recommandations de la CNDH sur les cas de tortures des détenus à l’ANR du très controversé, colonel MASSINA Yotroféi, la libération sans délai  et sans condition de l’honorable Kpatcha GNASSINGBE et ses co-accusés, la libération de sieur AGBA Bertin, de monsieur Pascal BODJONA et des autres détenus politiques pour faire avancer la promotion et la protection des droits humains sur tout le territoire national, voie inévitable pour un avènement démocratique enfin qu’un développement vrai et juste puisse décoller au Togo.

Il dénonce avec véhémence le silence coupable et complice de Faure GNASSINGBE face aux actes de violences, aux répressions tous azimuts des mouvements contestataires, aux traitements cruels, inhumains et dégradants que subissent tout togolais qui n’adhère pas à sa politique destructive et de conservation du pouvoir par tous les moyens.   

 

 

 For de tout ce qui précède, le REJADD exige :

-      La démission immédiate et sans condition du gouvernement répressif de AHOOMEY-ZUNU, qui s’est rendu complice et coupable de ces actes ignobles et barbares en témoignent les propos mensongers et autodestructeurs du ministre BAWARA ;

-      La démission de Faure GNASSINGBE à la tête du Togo pour son incapacité et sa démission à gérer le pays ;

-      La mise en place d’un gouvernement de transition pour enclencher un véritable dialogue et un sérieux processus de réconciliation des Togolais et organiser les élections présidentielles et législatives, qui seront acceptées par tous, suivant un calendrier consensuel entre les différents acteurs socio-politiques et les partenaires financiers du Togo;

-      La recherche  des auteurs et des commanditaires de cette barbarie et sauvagerie contre la population, les manifestants du CST, les journalistes et les observateurs des droits de l’homme  et leur assignation  devant les tribunaux compétents pour qu’ils répondent de leurs actes crapuleux ;

-      L’assignation  en justice des auteurs des cas de tortures et d’atrocités  révélés par le rapport de la CNDH ;

-      La libération immédiate de tous les détenus politiques sans distinction ;

-      La mise aux arrêts du capitaine AKAKPO, qui s’est rendu complice de ces actes barbares.

Nous lançons un appel pressant aux forces démocratiques et au peuple togolais dans son ensemble de répondre massivement à la série de marches de protestation du CST, appuyé par la coalition ARC-EN-CIEL, les 20, 25, 26 et  27  Septembre  2012 pour faire fléchir le régime de Faure et sa bande par l’article 150 de la constitution togolaise.

 

FAIT A LOME, LE 19 SEPTEMBRE 2012

 LE PRESIDENT NATIONAL

 

   JOHNSON KWASSI ASSIBA BIOVA

 

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Vietnam Il a vaincu les Français à Dien Bien Phu

Posted by rejadd on novembre 18th, 2012

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Le général Giap en 1954 et en 2006 : une légende centenaire. ©afp, ap.

Cest par l’énumération de vos victoires que j’ai appris la géographie de votre pays… » Sous les applaudissements, le Belge Lucien Outers, alors ministre de la Coopération, renouait ainsi, en 1978, les liens entre le Vietnam et la Belgique et portait un toast à un petit homme aux lunettes rondes, à la poitrine couverte de médailles. Il a eu cent ans hier…

A l’époque déjà, Vo Nguyen Giap avait sa place dans les livres d’histoire : après s’être battu contre les occupants japonais durant la Seconde Guerre mondiale à la tête d’une petite armée de partisans, il avait, en 1954, infligé une défaite majeure au corps expéditionnaire français qui laissa dans la cuvette de Dien Bien Phu 2.200 morts et plus de 11.000 prisonniers. A la tête de l’armée populaire vietnamienne, il affronta ensuite les Américains et, malgré les bombardements des B52, mit en échec la superpuissance, capturant, en 1975, la ville de Da Nang, défendue par plus de 100.000 hommes, prélude à la chute de Saïgon.

Considéré, au même titre que Ho Chi Minh, comme l’artisan de la libération du Viet Nam, la popularité du général Giap demeure immense et son centenaire a été célébré moins par les instances officielles que par la population qui lui a spontanément rendu hommage.

C’est que le général Giap, enseignant, journaliste au départ, puis fondateur du parti communiste vietnamien aux côtés de l’« Oncle Ho » (Ho Chi Minh) n’est pas seulement l’un des meilleurs stratèges du XXe siècle, qui mit en échec les puissances de l’époque (le Japon, la France puis les Etats-Unis), il est demeuré un homme de conviction : intouchable, considéré comme une sorte de statue de Commandeur, il ne s’est pas privé, au cours des dernières années, de mettre en cause les orientations politiques du parti, la corruption, les concessions au capitalisme. Au nom de la souveraineté nationale et de la défense de l’environnement, il a critiqué avec virulence la décision de laisser un groupe chinois prendre le contrôle d’un gisement de bauxite au centre du pays.

Mis à l’écart du bureau politique du parti communiste dès 1982, le général Giap est demeuré, pour les jeunes générations, le symbole d’un combat nationaliste, le père de l’indépendance.

Malgré les accords de paix, la normalisation des relations et la bannière commune de la francophonie, ses adversaires de l’époque, eux non plus, n’ont pas oublié. Au Rwanda en 1994, les militaires français de l’Opération Turquoise, encerclés à Gikongoro par le Front patriotique rwandais dirigé par cet autre redoutable stratège qu’est le général Kagame, avaient rebaptisé les collines qui les entouraient : Gabrielle, Huguette, Dominique… Le nom des collines qui entouraient la cuvette de Dien Bien Phu.

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ASSEMBLÉE GÉNÉRALE DE REJADD-SUISSE

Posted by rejadd on août 13th, 2012

Bonjour chers et chères membres et ami-es de REJADD-Suisse,

Nous avons le réel plaisir de vous inviter à notre prochaine

Assemblée Générale du 31 Août 2012 à 18h30

Lieu:  Route de Bertigny 39, 1700 Fribourg.

 Au programme:

                                                                                   - Modification des statuts

                                                                                   - Présentation des activités,

                                                                                   - Élection du nouveau comité

                                                                                   - Repas d’amitié

 Merci par avance de nous signaler votre présence.

 Kossivi Oyono DAGBENYO

Le président.

078 682 93 72 , rejadd.suisse@gmail.com

 Cliquez ici pour le Rapport d’activités 2011-2012 rapport-dactivites-final.pdf

Et pour tous vos dons et cotisations, bulletin de versement doc1.pdf

ou

REJADD-Suisse,

Rte de grand Torry 7, 1700 Fribourg

CP : 12-534680-2

 

* Membres actifs/ves 60-CH/an

              * Membres passifs/ves  + de 100-CH/an

                                   * Pour un don volontaire, mention DON VOLONTAIRE

 

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Déclaration du REJADD par rapport à la dégradation sans cesse accrue des droits de l’homme au Togo sous le règne illégal et illégitime du putschiste Faure Essozimna GNASSINGBE

Posted by rejadd on juillet 11th, 2012

Depuis la présidentielle du 04 mars 2010, qui a vu la victoire de Monsieur FABRE Jean-Pierre, spoliée par Monsieur GNASSINGBE Faure, la situation des droits de l’homme ne ce cesse de dégrader. Nous assistons donc au Togo, sous le règne illégitime de Faure, depuis un certain temps à des bavures policières de tout genre, à des arrestations et détentions arbitraires des leaders d’opinion, des officiers de l’armée togolaise et des militants du parti au pouvoir, qui n’apprécient plus la manière tyrannique et bananière avec laquelle, le pouvoir est géré, à des menaces sur les dirigeants et militants des vraies associations de défense des droits de l’homme et sur certains organes de presses privées, qui se voient traduire devant la justice pour publication des informations soient disant fausses alors que les hauts gradés de l’armée qui torturent leurs « gibiers » à L’ANR ne sont jamais inquiétés, mais plutôt promis aux rangs d’officiers supérieurs pour leur loyauté au régime autoritaire de Faure.

Pour le Regroupement des Jeunes Africains pour la Démocratie et le Développement (REJADD), la recherche de la vérité et de la justice sont des valeurs qui définissent la sécurité des peuples. Les togolais vivent dans une dictature à outrance, caractérisée par un traumatisme national depuis plus de 45 ans. La grande question que le REJADD se pose est de savoir « jusqu’à quand la fin des violences, de l’impunité et de la fraude électorale ? »

Difficile réponse à cette question car personne ne peut nourrir d’espoir à une dictature instrumentalisée depuis des décennies. D’une façon générale, nous pouvons parler de la discrimination de certains pays, voire le Togo. Car des choses que vivent les togolais ne peuvent en aucun cas se passer dans certains pays. Et ainsi discriminé, nos rapports sur la question restent sans lendemain prometteur car la mort d’un noir en Afrique n’ajoute ou n’enlève rien à l’évolution de ce monde.

Le REJADD résume d’une manière non exhaustive, le chapelet de la dictature ou du refus manifeste du respect des lois par le pouvoir RPT/ Unir depuis la fin du scrutin de 2010 de la manière suivante :

I- la répression des contestations suite à des coups de force politiques et électoraux :

C’est ici que l’armée togolaise se discrédite et peut être taxée de connivence dans l’entretien d’un système d’esclavage politique et qui lui retire tout attribut de caractère républicain qu’elle devrait revêtir pour mériter la confiance du peuple togolais. Nous pouvons énumérer entre autres :

Le samedi 13 mars 2010, les responsables du Front Républicain pour l’Alternance et le Changement (FRAC), ainsi que ceux du Rassemblement du Peuple Togolais (RPT), ont organisé dans les rues de Lomé, des manifestations, les uns pour protester contre les résultats du scrutin, les autres pour exprimer leur joie suite à la réélection de leur candidat. Au cours de ces manifestations, les agents de la Force Spéciale Election Présidentielle (FOSEP) venus encadrer les manifestants des deux camps ont arrêté dix manifestants du FRAC en face de la présidence de la République (lieu où les militants du RPT tenaient leur meeting) qui voulaient rejoindre la place prévue pour le meeting du FRAC(En face de l’hôtel IBIS à 20 m de celle du RPT).

Dans la nuit du 24 mars 2010, les militants du FRAC se sont retrouvés devant le siège de l’UFC pour observer une « veillée à la bougie » pour conjurer « le mauvais sort » qui plane sur le Togo. Au cours de cette manifestation, un agent de sécurité en civil et détenant une arme et des munitions a été molesté et blessé.

Entre temps et dans les mêmes sillages, plusieurs militants du MCA, de l’UFC et de l’OBUTS, ont été interpellés et inculpés de groupement de malfaiteurs et de tentative d’atteinte contre la sûreté intérieure de l’Etat, puis, sans aucune base légale, transférés à la prison civile de Kara. Sous la pression des organisations des droits de l’homme, des médias, des communautés nationale et internationale, ils ont été tous libérés.

Dans la soirée du mercredi 14 avril 2010, aux environ de seize heures, des forces de police et de gendarmerie ont fait irruption au siège de l’UFC où étaient rassemblés des militants du FRAC. Les forces de l’ordre ont violemment dispersé cette réunion à coups de matraques et ont interpellé 77 personnes qui ont été soumises à des traitements dégradants et inhumains et notamment rouées de coups pendant leur détention, avant d’être libérées pour certaines, la même soirée et le lendemain pour la plupart.

Dans leur relent de contestation des résultats, les militants du FRAC avaient prévu organisé dans la journée du mercredi 21 avril 2010, une autre veillée de prière à l’Eglise méthodiste Salem de Hanoukopé. Arguant du fait qu’une telle manifestation était interdite, les forces de l’ordre ont interdit aux manifestants l’accès au lieu. Cela a entrainé, de la part des militants du FRAC, des manifestations de mécontentement qui ont dégénéré en incidents dans la ville. Il s’en suivie des bastonnades, des tirs de gaz et jets de pierres. On dénombre beaucoup de blessés, près de 70 motos abandonnées ; plusieurs personnes ont été interpellées et détenues les unes à la Direction Générale de la Police Judiciaire et les autres au Commissariat Central de la ville de Lomé. Les agents de sécurité ont refusé aux parents d’accéder aux détenus et de leur donner de la nourriture.

Le 16 Juin 2011, une manifestation du FRAC pour exiger le retrait en application de la loi réglementant les manifestations sur la voie publique a été violement réprimée par l’armée. On dénombre plusieurs blessés graves, 16 manifestants arrêtés dont 14, libérés le 20 juin et les deux restants (Messieurs AGBOSSOU Kokou et AMAGLO Antoine) ont été déférés à la prison civile de Lomé avant d’être libérés en Novembre 2011.

Les 27 Avril, 12, 13 et 14 Juin 2012, des manifestations du Collectif Sauvons le Togo, ont été sauvagement réprimées dans le sang par les forces de l’ordre. Ces répressions ont fait plus de 200 blessés dont 32 graves parmi lesquels on dénombre 2 jeunes filles à moitié brûlées par les éclats des grenades lacrymogènes et 78 manifestants interpellés dont 53 sont toujours en détention selon un communiqué du gouvernement.

II- Des conférences de presses empêchées et / ou interdites.

En février 2011, une conférence débat du MEET a été interdite sur le campus universitaire par les autorités, arguant que les intentions des responsables du MEET ne sont pas claires. Ils ont été menacés d’exclusion.

Le 25 juin 2012, une conférence de presse du REJADD pour la publication de son rapport sur l’élection présidentielle du 4 Mars 2010 dont le titre est : « Diagnostic de l’élection présidentielle de Mars 2010 au Togo : un impératif catégorique pour la manifestation de la vérité des urnes et la nécessité d’une refonte totale du système électoral au Togo », a été empêchée par des menaces et intimidations sur ses membres. Ainsi, nous citerons donc, dans le hic et nunc après notre annonce de la tenue ce 25 Juin 2012 d’une conférence de presse , des appels téléphoniques anonymes menaçantes à longueur de journée que reçoivent le Président de notre association, JOHNSON Kwassi Assiba Biova depuis le 15 Juin 2012, des menaces sporadiques nocturnes sur les membres de notre CA, l’attaque agressive sur GUEOUGADE Kodjo Daniel, petit frère de GUEOUGADE Kouma Julien, vice président du REJADD-France, dans le quartier de Djidjolé, dans la nuit du 23 Juin par un groupe de jeunes qui se réclament du parti politique RPT/ Unir et qui se disent avoir mené la vie dure à ce dernier qui enquêtait dans le temps sur la disparition mystérieuse de son cousin GUEOUGADE Hervé Koffi et bien qu’il soit contraint de fuir le pays continue par soutenir des actions sur place ; l’agression musclée dans la nuit du 24 juin dans le quartier d’Agoenyivé dont a été victime, M. APEDO, mari de Mme OMOGUIDI Adjoa, présidente section préfectorale-Dame, REJADD–OGOU en sont des preuves clairs.

III- Des propos négationnistes

En septembre 2010, monsieur Abass BONFOH, président de l’Assemblée Nationale a nié lors d’une interview, l’existence des togolais tués en 2005. « Qu’on me montre leurs corps a-t-il ajouté » ; en toute impunité. Le 20 Juin 2011, au sortir d’une conférence publique de la CVJR, tenue au palais des congrès de Lomé, dans une interview , le préfet du Golfe, monsieur MELEBOU Koffi, a laissé entendre que : « la répression est un facteur de démocratie. Il n’y a pas plus de répression au Togo qu’en France et ailleurs » en toute impunité.

IV- Des kidnappings, des agressions, des menaces de mort et des tentatives d’assassinat

Nous citerons en passage :

Le 10 Août 2010, alors qu’il couvrait une manifestation du FRAC, le journaliste Didier LEDOUX, du journal « LIBERTE » a été malmené par un officier français, qui était en action « de répression » avec l’armée togolaise.

L’enlèvement et la libération après quelques jours sous la pression des ODDH et du SOS journalistes en danger, du directeur de publication du Journal tribune d’Afrique, SAVI Max Carmel, qui enquêtait sur un dossier brûlant.

Les tentatives d’assassinat et d’enlèvement de l’ex président de la CNDH, Me Koffi KOUNTE, qui a été contraint de fuir le Togo en catimini, pour se sauver, suite à la publication du rapport authentique de son organisation, sur les allégations des cas de tortures des détenus à l’ANR par certains hauts gradés de l’armée togolaise ;

Des tentatives d’assassinat de Monsieur KODJO Agbéyomé, président du parti politique OBUTS, dans la nuit du 22 au 23 Avril 2012 et de l’ex président de l’ACAT-Togo, Me Gil-Benoit AFANGBADJI, le 20 Avril 2012. Des informations font état de menaces de morts qui pèseraient sur certains journalistes, regroupés au sein du collectif « SOS Journalistes en danger » et jugés très critiques au pouvoir en place.

V- Des interpellations agressives et des détentions arbitraires

Le 11 Août 2010, monsieur Komdédzi FOLIKPO, coordonnateur et porte parole de l’organisation « pyramid of Yewah » a été interpellé manu-militari par la gendarmerie, au moment où il se rendait à la prière du FRAC. Le 15 Juin 2011, Monsieur ADOU Séibou, président du MEET et directeur du programme éducation et formation du REJADD a été molesté sur le campus universitaire en pleine Assemblée générale des étudiants, qui ne réclament que de meilleures conditions et conduit manu-militari à la gendarmerie nationale. Il a été libéré le 20.

Le 16 Juin, 3 responsables du collectif Sauvons le Togo (CST), Mes Zeus AJAVON, Kossi AFANGBEDJI et Rafael ADJARE, ont été interpellés et gardés à la gendarmerie nationale avant d’être relâchés dans la soirée du 17 juin.

Le 19 Juin 2012 aux environs de 6 Heures, un autre responsable du CST, Monsieur AGBEYOME Kodjo, a été violement interpellé à son domicile et conduit manu-militari à la gendarmerie nationale par le capitaine AKAKPO et ses éléments avec un dispositif militaire très impressionnant. Il a été relâché dans la soirée.

Face à la récurrence des droits de l’homme au Togo, le REJADD invite le gouvernement à œuvrer pour faire disparaître ces petits groupes d’officiers, organisés en milice qui tapissent dans l’ombre au grand appétit du régime et faire punir tous les auteurs avérés des crimes contre les citoyens afin que le respect des droits de l’homme soit établi sur la terre de nos aïeux. A défaut de la bonne volonté du gouvernement, le REJADD se trouvera dans l’obligation d’appeler le peuple un jour à un soulèvement populaire pour amener les criminels à répondre de leur crime et à être sanctionnés conformément aux textes en vigueur.

Le combat du peuple togolais pour la démocratie est comme le combat entre la vérité et le mensonge ou encore entre la lumière et l’obscurité : tôt au tard, la vérité triomphera et la lumière s’établira. Nous sommes plus que convaincus, la lutte pour la bonne gouvernance au Togo continue. Fait à Lomé, le 26 Juin 2012.

Pour le REJADD

Le secrétaire Général

ADJANGBA Yawovi Anani

 


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COMMUNIQUÉ DE PRESSE LA DIASPORA TOGOLAISE EN SUISSE APPELLE A MANIFESTER CONTRE LES VIOLATIONS DE DROIT DE L’HOMME QUI SE POURSUIVENT IMPUNEMENT AU TOGO

Posted by rejadd on juillet 3rd, 2012

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Le Comité Suisse de Soutien au CST-Togo (Collectif Sauvons le Togo) appelle tous les Togolaises et Togolais, Africaines et Africains, les ami(e)s du Togo en Suisse et dans les pays frontaliers de la Suisse à une grande manifestation pour dénoncer la répression sauvage et les multiples arrestations arbitraires par le gouvernement togolais des militants des associations civiles et des droits de l’homme, des leaders et des sympathisants  de partis politiques de l’opposition togolaise, qui manifestent pacifiquement et les mains nues contre les abus et les dérives dictatoriales du pouvoir RPT-UNIR et alliés.

 

Date : samedi le 07 juillet 2012

 

Lieu :  Place des Nations Unies à Genève

 

Heure : 14h 00

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Kossivi Oyono DAGBENYO                                                                                                                                                                  Coordinateur international de REJADD, http://rejadd.blogvie.com;

078 682 93 72 / 026 321 20 66

 

Lire le pdf attaché

communique-de-la-manif-du-07-juillet-2012-a-geneve-final-en-pdf-1.pdf

 

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MÉMORIAL BOB MARLEY

Posted by rejadd on mai 10th, 2012

SOIRÉE REGGAE

Souper à l’ail des Ours par
Julien KAUER et compagnons.

Les Associations REJADD et PASSERELLES, dans leur promotion culturelle vous invite à cette soirée d’échange sur le rastafari, un mouvement afro-sémitique (hébreu-éthiopien). Du roi Salomon à Sa Majesté impériale Hailé Sélassié Ier, venez découvrir ce qui a influencé Bob Marley dans le rastafari.

Kossivi Oyono Dagbenyo
Coordinateur et Animateur
“Africa Unite”

soireere2.pdf

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1er Mai, Conférence-Débat, Thème: « Les migrants et le travail, quel espoir pour le développement des pays du Sud. Présentation d’Oikocredit, la banque des pauvres.

Posted by rejadd on avril 29th, 2012

photo-1er-mai-2012.jpg

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RAPPORT SUR LA SEMAINE DE PRÉVENTION ET DE LUTTE CONTRE LE RACISME. Partie1

Posted by rejadd on avril 2nd, 2012

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SEMAINE DE PREVENTION ET DE LUTTE CONTRE LE RACISME DU 21 AU 28 MARS 2012

Posted by rejadd on mars 16th, 2012

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«ET SI C’ÉTAIT NORMAL LE RACISME ?»

Le contexte de l’action…

Trop souvent, les personnes confrontées ou victimes du racisme ont tendance à le tolérer dans leur quotidien sans le dénoncer. En parler est difficile, c’est pourquoi il est important de remettre la question du racisme au cœur du débat public. Des actes racistes ont souvent lieu dans l’espace public et proposer des actions de rue (micro-trottoir, enquête de conscientisation, dialogue, interviews, et conférences) permettent de toucher un public qui ne participe pas forcement à des manifestations de sensibilisation. Les porteurs de projet désirent ainsi aller à la rencontre des personnes, plutôt que d’attendre que les personnes viennent à eux. 

affiche-plr-conference.pdf

affiche-manif-slr.pdf

prevention-et-lutte-contre-le-racisme.pdf

Kossivi Oyono DAGBENYO,

Coordinateur International de REJADD

rejadd.suisse@gmail.com

Tél. 078 682 93 72

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